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Pour redonner du sens aux mutations économiques et sociales, des articles et des liens liés aux sciences économiques et sociales, aux débats actuels.

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C'est qui le chef, ici ? L'histoire d'un conflit du travail exemplaire

Je voudrais juste faire un renvoi à ce reportage de FR3 diffusé en 1997 sur un conflit du travail dans une PME du textile. Ce qui est extraordinaire, c'est le fait que l'on voit toute l'histoire filmée du conflit, du début à la fin.

On retrouve ici des thèmes liés aux conditions de travail, à l'organisation du travail, la hiérarchie des groupes sociaux, la question des délocalisations, la course aux gains de productivité. Hebergement gratuit d image et photo
Voici un bref résumé qui est sur le site de france 3


MARYFLO
Harcelez, licenciez, délocalisez... il en restera toujours quelque chose : le profit ?

Si la situation est presque banale, on n’a que rarement l’occasion de la filmer de telle manière. C’est le bruit et la fureur, c’est la guerre, c’est ce qu’on appelait jadis, la lutte des classes... Ce qu’on avait déjà filmé en 1997, et que toute la presse avait salué, a été complété sept ans plus tard. Et de quoi ça parle ? De délocalisation, pardi ! Et si ça se passe en France, c’est un hasard : en France ou ailleurs, si de toute façon on doit délocaliser...


1ère EPOQUE : LA GUERRE DES TRANCHÉES

En janvier 97, un conflit social très dur, dans le Morbihan, faisait la une des journaux. Dans une usine de confection, Maryflo, se déroulait une grève d’ouvrières réclamant le départ du directeur de l’usine. Il était accusé par les syndicats de régner avec des méthodes dignes d’un roman de Zola tout en les traitant de ”pétasses”, “bande de putes”, “tas de merde”, etc...
Avec le nez fin qui le caractérise, Strip-Tease avait filmé dans cette usine un mois avant le conflit, l’ambiance exquise qui régnait entre les principaux protagonistes : les ouvrières et le directeur.

2ème EPOQUE : LES GRANDES MANOEUVRES

Evidemment, quand un mois plus tard, le conflit a éclaté, notre équipe était sur place, slalomant entre les grévistes, les non-grévistes, le directeur et le PDG qui, en l’occurrence, est une pédégère. Après diverses péripéties, le Tribunal de Commerce a écarté le directeur, le travail a repris, et soixante-quatre ouvrières ont été licenciées... Mais délaissant la base, Strip-Tease s’est attaché aux pas de la pédégère, une patronne de poigne...



3ème EPOQUE : LA LEGION ETRANGERE

On avait un peu perdu de vue l’ancien directeur de Maryflo écarté de l’usine, pour suivre sa pédégère. Mais il a suivi ses bons conseils, car nous le retrouvons à la tête d’une usine dans un petit paradis touristique : la Tunisie. Ici, pas de 35 heures. Et des ouvrières plus maléables même si, quand on descend vers le Sud, le rythme de travail est plus lent, c’est bien connu. Et tout d’un coup l’on découvre avec stupéfaction que cet homme dont on pensait les méthodes viriles exceptionnelles, a des collègues, patrons français comme lui, qui n’ont rien à lui envier. Même quand ce sont des femmes...

Réalisation : Olivier LAMOUR

 

source: site strip tease france 3 ici

 

Vous trouverez toutes les vidéos de ce conflit social sur Daily Motion (cliquez ici)


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K
on peut êter conscient des excès sans dire que c'est monnaie courante et que l'on est dans une sociéte quasiment esclavagiste tout comme en face certains trouvent que l'on est dans un des derniers pays stalinien et qu'il est temps de tout dérégulariser ... ce genre de positions, d'idées, de généralisations, les unes comme les autres ne conduisent  jamais à aucune amélioration ... il n'y a qu'à voir comment le même type de généralisation est utilisé par certains pour parler d'immigration ou de sécurité pour voir où ça mène ... Voilà, dire ça n'enlève rien au caractère effroyable de la situation décrite dans le reportage
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E
dire que ce n'est pas monnaie courrante (pour répondre à un com précédent!) peut être, mais c'est de plus en plus fréquent et le public que je cotoie dans mon travail est là pour me rappeler combien cela devient monnaie courrante... le plus terrible dans tout cela c'estq ue des hommes et des femmes n'en ressortent pas indemnes , deviennent extrêmement fragiles psychologiquement ce qui n'est pas un atout pour retrouver un travail par la suite!<br /> c'est bien triste!<br /> :o(
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W
je comprend pas comment un patron peu avoir un tel comportement vis a vi de ses salariés! moi je pense que pour qu'une entreprise marche bien le patron devrait plutot prendre soin de ses salariés plutot que de les prendre de haut et d'allé jusqu'a les insulter! il y a biensure plusieur condition à prendre en compte il est clair que le patron ne doit pas non plus être trop proche de ses salariés mais là c'est abusé! un patron avec des salariés "maltraités" ça fais pas bon marché!!!
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C
j'avais vu moi aussi avec effroi ce reportage, cependant le quailifier d'ordinaire ou de banal me semble quelque peu excessif ... il s'agit d'un cas extrème de harcellement, légalement punissable qui n'est pas monnaie courante
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C
hello dur dur d'être chef lol
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