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Pour redonner du sens aux mutations économiques et sociales, des articles et des liens liés aux sciences économiques et sociales, aux débats actuels.

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Qui veut des podcast ?

Après le texte, l'image, la vidéo, SOS...SES s'enrichit.
C'est maintenant l'arrivée des podcast (si vous ne savez pas ce qu'est un podcast, voir ici).

Leur facilité d'utilisation est évidente,  j'utilise assez souvent le logiciel d'Apple itunes, mais il y en a beaucoup d'autres pour lire des podcast.

J'ai trouvé un très bon lien Mollat Librairie: un réseau de librairies de Bordeaux.

Rendez-vous dans la rubrique podcast.

Pour lire les podcast, cliquez sur écouter et le tour est joué (c'est beau la technique). Vous pouvez même les télécharger (si par exemple, vous êtes comme moi, vous aimez bien écouter ce type d'entretien en conduisant).




J'ai fait une petite sélection pour vous:

il suffit de cliquer sur le titre du thème, puis de chercher sur la page le podcast correspondant et de cliquer sur écouter.


C'est l'enjeu central des années à venir pour Serge Paugam, sociologue, directeur de recherche au CNRS. Auteur de plusieurs ouvrages désormais classiques, qui ont fortement éclairé le débat sur la pauvreté et la précarité.

Présentation:

La solidarité constitue le socle de ce que l'on pourrait appeler l'homo sociologicus : l'homme lié aux autres et à la société non seulement pour assurer sa protection face aux aléas de la vie, mais aussi pour satisfaire son besoin vital de reconnaissance, source de son identité et de son humanité.
Mais, comme Durkheim le soulignait déjà à la fin du XIXe siècle, le risque n'existe-t-il pas que cette interdépendance fonctionnelle soit sans cesse un peu plus méconnue et que les individus, à mesure que croissent leur autonomie et leur liberté, se sentent libérés de toute dette à l'égard des générations antérieures, peu sensibles au destin des générations futures, et finalement hostiles à l'idée d'une redistribution à l'égard des plus défavorisés ?
En tant que contrat social, la solidarité doit être réévaluée à l'aune des défis auxquels les sociétés modernes sont confrontées en ce début du XXIe siècle : crise de la société salariale, inégalités entre les générations, inégalités de genre, discriminations multiples, ségrégations urbaines et scolaires intenses, dont les effets suscitent un doute sur nos modèles d'intégration...

Ce podcast est très proche du cours sur le lien social (Serge Paugam rappelle la thèse de Durkheim) et sur la protection sociale.



François Dubet fait lui aussi partie des sociologues français importants (j'ai déjà signalé son blog). Il est spécialisé depuis quelques années sur l'école et vient de publier un pavé sur les inégalités et l'injustice au travail.

Présentation
L'injustice est première. » Cette phrase qui débute le livre Injustices, l'expérience des inégalités au travail, que le sociologue François Dubet et son équipe viennent de publier au Seuil, un manager, un responsable de ressources humaines, tout salarié finalement, peut la faire sienne. Car dans la vie de l'entreprise, chaque situation, chaque événement, chaque relation entre pairs comme entre échelons ou services différents, engendre un jugement des parties impliquées sur le degré de justice d'une décision, d'une promotion, d'une rémunération, d'une simple opinion de l'un sur le travail de l'autre. Ces jugements, accumulés et stratifiés, qu'ils soient rendus publics ou ruminés à part soi, conditionnent la performance de chacun, l'ambiance d'une équipe et finalement le « climat social » de l'entreprise. Combien d'organisations du travail, d'outils de gestion des carrières, de systèmes d'évaluation et de rémunération se sont brisés sur le sentiment que l'effort et le gain n'étaient pas équitablement partagés ?

Tout l'intérêt de la somme de M. Dubet est de dresser une cartographie minutieuse du sentiment d'injustice au travail, d'en démonter les mécanismes et les contradictions. Une véritable mine pour les directeurs des ressources humaines, confrontés à la montée de ce qu'ils nomment « le désengagement des salariés », « le blues des cadres », bref, aux diverses formes de la démoralisation ambiante qui semble gagner les organisations au fur et à mesure que persiste la morosité économique.  Antoine Reverchon (Le Monde du 21/03/2006).



il s'agit d'une nouvelle catégorie pensée par François de Singly, professeur de sociologie, directeur du Centre de recherches sur les liens sociaux et spécialiste de la famille.

Présentation:
Les jeunes grandissent plus tôt, et différemment. Les adultes le comprennent mal et ne savent pas toujours comment y faire face.
Les nombreux entretiens, recueillis et analysés par l’auteur, sont sans appel : les jeunes n’attendent plus la crise d’adolescence pour s’affirmer, mais ils le font dès l’entrée au collège, dès 10/11 ans.
Mais attention ! Contrairement à certains discours dénonciateurs, ces « adonaissants » ne se donnent pas le mot pour être des « tyranneaux domestiques », commandant des parents sans autorité. Plutôt bien intégrés dans la vie de famille et acceptant ses contraintes, ils s’individualisent en douceur et s’émancipent en prenant appui sur les codes culturels de leur génération. Ils sont déjà « ailleurs » quand on les croit encore « là » et apprennent à avoir un certain pouvoir sur eux-mêmes.
Ce livre est le premier à décrire cette réalité spécifique. Il est aussi le premier à apporter des éléments de réponse à ces grandes questions des parents :
• Comment se comporter face à ce mouvement d’individualisation précoce qui peut créer un réel désarroi, un sentiment de perte d’emprise des parents sur leurs « adonaissants » ?
• Comment accompagner sans intrusion ?
• Comment respecter l’exigence d’autonomie sans s’installer dans une sorte d’apartheid -adultes d’un côté, enfants de l’autre- qui couperait court à toute possibilité de transmission ?


Vous avez des heures d'écoute devant vous... Ah j'imagine des podcast avec Max Weber, Karl Marx, Alexis de Tocqueville...

Sur le site de Mollat, vous trouverez d'autres perles (des podcast sur la littérature, la philosophie etc...). On peut y passer des heures.

Je trouve que c'est une mine d'or, d'ailleurs je me suis abonné au fil RSS via netvibes (dont je vous avais déjà parlé récemment: article: quelques trucs à vous dire: qui l'a déjà utilisé ? Qu'en pensez-vous ?)

Ps: je remarque que pour la question n° 2 du petit test situé juste à droite (qui veut gagner de l'estime en masse ?), il y en a pas mal qui ont besoin d'approfondir leur culture générale. Je vous donne une aide: la réponse se trouve dans la vidéo sur l'histoire du salariat partie I.


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Euh j'ai pas trop compris.. Bon la mondialisation produit des richesses. Mais ces richesses sont-elles redistribuées pour les populations et notamment les populations les plus démunies ? Pas vraiment non ?? Alors que va-t-il se passer ?? Moi j'aimerai trouver un économiste qui m'explique clairement les enjeux économiques, les solutions les plus justes possibles...
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C
La mondialisation produit des richesses, celles-ci sont inégalement réparties. Le cas de la Chine est intéressant: le niveau de vie moyen a beaucoup augmenté depuis 30 ans, les inégalités (notamment ville-campagne également)... mais la mondialisation est-elle la seule responsable ?Que va-t-il se passer ? Difficile à dire, mais on peut avancer quelques éléments:- la solution de l'autarcie (le protectionnisme généralisé) a échoué dans tous les pays qui ont refusé de jouer le jeu du commerce international. Ce qui a pas mal fonctionné, c'est un protectionnisme provisoire et ciblé: par exemple, on protège les industries dans l'enfance avant de les lâcher dans la compétition internationale; on protège quelques secteurs clés.- ce qui pose le plus de problèmes aujourd'hui, c'est la régulation de cette mondialisation. Auparavant, dans les années 50-60-70, c'étaient les Etats qui contrôlaient leur économie. Depuis 20 ans, ce n'est plus le cas, on a l'impression d'avoir affaire à un capitalisme financier qui n'obéit qu'à lui-même.J'ai un économiste qui tient des propos clairs (plutôt de gauche modérée) Daniel Cohen "la mondialisation et ses ennemis" chez Grasset ou " leçons sur la société post-industrielle" Seuil (plus court à lire)
Merci pour le lien Moebius, je vais te dire ce que j'en pense..  Pour le PC j'ai un petit casque, mais pas top. Et puis tant pis si je vais passer pour une vieille ringarde mais je n'aime disons que le classique et surtout le piano.. Mais j'ai France Mu en alternance avec France Cult à coté...
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A
le voilà:-)http://www.e-media.ch/dyn/bin/1117-2518-1-podcasttutoriallight.pdf
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C
Bon courage à toi aussi Annie.Inutile de te dire que ton lien est au coeur du sujet: très clair et bien réalisé. Il donne des idées, permet de mieux comprendre les implications du podcast. Je l'ai sauvegardé dans mon dossier pédagogie !Merci Annie...
A
les grands esprits se rencontrent, la veille je voulais moi aussi faire un article (il aurait été moins riche que le tien) sur le podcast mais comme c'est assez difficile à mettre en place avant le cycle 3, j'y ai renoncé. je vais essayer de retrouver mon fameux lien qui m'y a fait penser.Bonne soirée et bon courage pour lundi
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il va falloir que j'équipe mon pc de son...
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C
J'ai peine à croire que ton PC soit muet... Je ne peux m'empêcher d'utiliser en écoutant mes musiques préférées...